vendredi 6 février 2009

Aymeric Chauprade dénonce les mensonges du 11 Septembre...

Le ministre français de de la Défense, Hervé Morin, n'aura pas tardé à régir à l'article du Point paru cette semaine (les internautes du point.fr ont pu lire ici une version longue de l'article) pointant la complaisance apparente d'Aymeric Chauprade, titulaire de la chaire de géopolitique du CID ( Collège interarmées de défense), anciennement École de guerre), vis-à-vis des thèses conspirationnistes relatives aux attentats du 11 Septembre 2001.

En arrivant sur le porte-avion Charles de Gaulle qui navigue au large de Toulon, Hervé Morin a déclaré jeudi au Point : "J'ai découvert un texte au travers duquel passent des relents inacceptables. Sur onze pages, on nous parle d'un complot israélo-américain imaginaire visant à la conquête du monde. Quand j'ai appris cela mardi soir, j'ai donné pour consigne au général Desportes, le directeur du Collège interarmées de défense [le supérieur de M. Chauprade], de ne pas conserver ce monsieur Chauprade dans son corps enseignant. Il n'a absolument rien à faire à l'École militaire". ne décision à valeur de renvoi pour Aymeric Chauprade.


Aymeric Chauprade, professeur au Collège interarmées de défense, conforte de son autorité "scientifique" les théories complotistes sur le 11 septembre 2001.

Aymeric Chauprade est un géopoliticien qui ne cache pas ses convictions. Directeur de campagne de Philippe de Villiers aux européennes de 2004, en charge de la Revue française de géopolitique, il est très réservé sur l' adhésion de la Turquie à l'Union européenne, et a planché en juillet 2007, parmi d'autres intervenants aux idées affirmées, lors des Universités d'été du mouvement Renaissance catholique sur le thème : " le nationalisme est-il un péché ?" Il s'est montré critique sur le récent Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, ce qui ne manque pas de courage pour un enseignant censé se trouver en phase avec la politique de défense nationale. Chroniqueur expert au Figaro, auteur prolifique dont les livres sont acquis chaque année à des centaines d'exemplaires par nombre d'écoles militaires, il a récemment publié un gros ouvrage très illustré sur le thème du choc des civilisations cher à l'Américain Samuel Huntington décédé le mois dernier.


Logiquement, s'agissant d'un spécialiste de géostratégie, Aymeric Chauprade s'intéresse au monde de "l'après-11-septembre", dont il décline les évolutions d'une manière conforme à sa conception politique. Certes, c'est son droit. C'est tout juste si l'on se demande s'il est logique que le ministère de la Défense confie à un idéologue aux convictions aussi affichées, la chaire de géopolitique du CID ( Collège interarmées de défense, anciennement École de guerre). Rappelons que tous les officiers français promis à un avenir d'encadrement dans les armées, mais aussi de très nombreux officiers étrangers, soit plusieurs centaines de cadres militaires chaque année, suivent son enseignement à l'École militaire, à Paris.

Or, il se trouve que ce professeur affiche dans son livre une perception pour le moins curieuse des attentats du 11-septembre. Dans son introduction générale qui s'étend sur dix pages, il présente les théories du complot qui foisonnent autour de cet événement, comme "une hypothèse qui ne manque pas d'argument à défaut de forcément convaincre". Cette "hypothèse" étant en réalité la vision de "ceux qui pensent qu'un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d'une guerre américaine contre le reste du monde". Le point de vue est-il balancé, les sources contradictoires ? Non. Des recherches personnelles de celui qui se présente comme ayant "puissamment contribué à la renaissance des études géopolitiques en France" viendraient-elles conforter des sources inédites, des travaux scientifiques incontestables, sur ce prétendu complot ? Pas davantage. Le lecteur a seulement le droit à une compilation complaisante et sans recul, le plus souvent à l'indicatif.


Autorité scientifique :

L'attaque des tours jumelles du World Trade Center de New York et du Pentagone par des terroristes préparés par al-Qaïda ? "Le nouveau dogme du terrorisme mondial", une "version officielle", donc sujette à caution. Au World Trade Center, "l'incendie n'a pas été si violent que le prétend la commission d'enquête". "L'onde de choc n'a pas pu provoquer l'effondrement. (...) Seule une démolition contrôlée par des explosifs permet d'obtenir un effondrement aussi rapide et parfait." Le reste est à l'avenant.

Ce qui pose problème sous la plume de cet enseignant qu'on penserait enclin à une certaine rigueur, c'est qu'il conforte de son autorité "scientifique" ces théories complotistes qu'il ne conteste pas, avec lesquelles il ne prend pas de distance. Un seul exemple : il prend à son compte la fable accusant George W. Bush et/ou les services secrets américains d'avoir organisé les attentats pour justifier une entrée en guerre. Cette version voudrait qu'il existât un "mystère" autour de l'effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center, lequel a été détruit sans avoir été touché par un avion. Alors que les services officiels américains ont pris la peine de répondre à ces questions, dans un document publié le 21 août dernier , le professeur Chauprade ne cite pas cette source dans son ouvrage imprimé en décembre 2008 ! Comment s'en étonner, puisque la bibliographie qu'il propose sur ce sujet comprend sept sources univoques, toutes favorables à la thèse du complot ?


À la fin de ces dix pages intégralement biaisées, l'auteur se pose une question : "Comment une telle conspiration n'a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer ?" Mais c'est tout simple, professeur : elle n'a pas existé !

Aymeric Chauprade, Chronique du choc des civilisations. Actualité, analyses géopolitiques et cartes pour comprendre le monde après le 11-septembre.

ndlr : Il est à noter que, de plus en plus souvent, sur ce genre d'articles, les commentaires en ligne vont dans le sens des chercheurs de vérité. Situation qui devient tellement grotesque que des sites de journaux gratuits bloquent les commentaires pour les articles susceptibles d'être polémiques...

Martial Bild répond à Edouard Ferrand

Suite au Libre Journal du mercredi 4 février diffusé sur Radio Courtoisie, Edouard Ferrand, conseiller régional mariniste de Bourgogne, s'est fendu d'une lettre de protestation adressée au Président de Radio Courtoisie, Henry de Lesquen. Ceci afin de déplorer que cette radio "devienne un lieu de règlements de compte au service d’intérêts particuliers" alors que le ton des intervenants (Martine Lehideux, Michel Bayvet et Thomas Joly) a été très courtois et modéré, refusant même de commenter les attaques à leur égard émanant de la direction actuelle du FN.

Voici la réponse de gentleman que lui a adressé Martial Bild et que nous publions avec son accord :

Mon cher Edouard,

Je comprends mal le sens de ton courrier adressé à Henry de Lesquen. Je croîs que tu n'as pas écouté l'émission dont tu parles. Sinon tu aurais remarqué qu' évoquant un sujet dont toute la presse se fait l'écho, j'ai observé une stricte neutralité, me faisant maintes fois l'avocat du diable.

J'ai, par ailleurs, annoncé que j' inviterai officiellement Jean-Michel Dubois en mars prochain et qu'il serait reçu avec la courtoisie qui convient et qui correspond à ma nature. J'ajoute qu'au cours de la même émission, il a été fait mention d' un communiqué du FN sur le site de ce mouvement. Enfin, je tiens à te préciser qu'Henry de Lesquen m' a toujours laissé libre d' organiser mes émissions comme je le veux. Ceci m'a permis, en deux ans, d' accueillir plus de 60 cadres et dirigeants du FN dans la partie politique de l'émission.

Je t'invite d'ailleurs à me fournir la liste des personnalités FN qui ne sont sont pas exprimées sur Radio Courtoisie en 2008 et depuis 2009, car le mercredi 4 février succédait à mon émission, le libre journal de Thibault de la Tocnaye avec pour invité Olivier Martinelli, directeur de cabinet de M. Le Pen. Je dispose sur Radio Courtoisie d'une totale liberté. Je n'ai à faire allégeance à personne et mon seul intérêt réside dans ma volonté d' informer les auditeurs. Et si tes activités suscitent, un jour, une actualité, tu seras le bienvenu dans le libre journal que j'anime. Ce dernier élément doit te permettre d'être totalement rassuré.

Cordiales salutations.

Martial Bild

Rien ne va plus au sein du parti mariniste

Certains candidats aux élections législatives de 2007 ont eu la surprise de recevoir un courrier recommandé, signé du président du Front national. Dans celui ci, une demande de remboursement des frais de campagne. Le courrier signifie aux "emprunteurs" que "le Front national a bien voulu patienter" mais que maintenant il faut rembourser "le capital et les intérêts" sans quoi "nos avocats se tournerons vers les tribunaux compétents".
D’après un dissident qui dénonce une manœuvre, "Il s’agit moins de punir ceux qui ont déjà quitté les rangs du FN, que d’effrayer ceux qui seraient tentés de rejoindre Carl." " Le Front national" dit il "s’est engagé par écrit, avant et après les élections, à prendre à sa charge les frais de campagne des candidats qui seraient sous la barre des 5%." Même parmi ceux qui sont restés fidèles au FN, certains jugent que l’effet de la mesure sera plus désastreux que dissuasif. "C’est vraiment, un calcul à court terme, la plupart des candidats que le Front présente, sont des gens modestes. Comment voulez vous trouver, des personnes pour accepter d’être candidat, si le Front national ne respecte pas ses engagements."
Source : Le Nouveau NH

Monseigneur Lefèbvre et la Franc-maçonnerie...






« Combattre la maçonnerie est une oeuvre religieuse et éminemment sociale, parce que cette secte est hostile, non seulement à notre sainte religion dans toutes ses manifestations, mais s’applique à ruiner aussi la tranquillité de l’ordre. Je recommande aux membres de cette ligue de s’intéresser tout spécialement à ces pauvres jeunes gens qui, séduits par d’adroites paroles, se font gloire d’être affiliés à la secte anticléricale, laquelle, sous prétexte de raison et de science, combat directement la foi ». (Saint-Pie X)


« On veut maintenant dialoguer avec les francs-maçons, non seulement dialoguer avec eux, mais permettre aux catholiques de faire partie de la Franc-Maçonnerie. C'est encore un dialogue abominable. Nous savons parfaitement que les personnes qui dirigent la Franc-Maçonnerie, au moins les responsables, sont foncièrement contre Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et ces messes noires qu'ils font, ces messes abominables, sacrilèges, horribles qu'ils font. Ce sont des parodies de la messe de Notre-Seigneur! Et ils veulent des hosties consacrées, eux, pour faire ces messes noires! Ils savent que Notre-Seigneur est dans l'Eucharistie, car le diable le sait que Notre-Seigneur est dans l'Eucharistie! Ils ne veulent pas des hosties qui viennent de messes dont ils ne savent pas si le Corps de Notre-Seigneur est là ou pas. Alors, dialoguer avec des gens qui veulent la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ une seconde fois, dans la personne de leurs membres, dans la personne de l'Eglise? Nous ne pouvons pas admettre ce dialogue! Nous savons ce qu'a valu le dialogue avec le diable, le premier dialogue d'Eve avec le diable. Elle nous a perdus, elle nous a mis tous dans l'état de péché, parce qu'elle a dialogué avec le diable. On ne dialogue pas avec le diable. On prêche à tous ceux qui sont sous l'influence du diable, afin qu'ils se convertissent, qu'ils viennent à Notre-Seigneur Jésus-Christ.

On ne dialogue pas avec les communistes. On dialogue avec les personnes. Mais on ne dialogue pas avec l'erreur. Nous verrons ce qui arriverait si les armées groupées derrière le rideau de fer le passaient, si un jour, après les nombreuses séance du Soviet Suprême, si jamais il y avait une voix de majorité, pour que ces armées déferlent sur nos pays, en cinq jours. » (Monseigneur Lefèbvre)

Ce jour où on a faillit foutre la chienlit dehors et où la bourgeoisie s'est alliée aux ouvriers manipulés...

La rédaction a voulu mettre cette vidéo. Les commentaires du journaliste sont tellement caricaturaux qu'ils illustrent parfaitement le soutien de nos médias à la dictature marxiste et au stalinisme...
Dialectique : La dialectique c’est « l’art des raisonnements qui portent sur des opinions probables » ; « une technique qui procède de la comparaison et du compromis ». En bref, c’est l’art du mensonge et du langage stérile.

Pierre Gaxotte résume parfaitement la situation lorsqu’il dit : « La plus grande perversion de notre temps est d'avoir volontairement changé le sens des mots ». Cette utilisation de la dialectique en devient tellement grotesque que l’on peut trouver, sur des rééditions de dictionnaires, ce genre de mise en garde : « Information : Certains sens des définitions seraient dans un dictionnaire actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant", "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré. Les définitions reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle. » Dans une discussion avec un opposant, soyez attentif. L’art de mentir est pour eux une spécialité. Pour nous, c’est une perversion ! On nous demande d’agir, de convaincre, pas de duper les foules… Laissez ça aux autres !

Bien entendu, il est à souligner que savoir parler (y mettre les formes) ce n’est pas nécessairement mentir à son interlocuteur. Certains ont plus le droit de parole que d'autres. Et ça, c'est justement à cause de la dialectique :

« Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » (Georges Orwell dans 1984)


Le patriotisme ils s'en souviennent... un peu de temps en temps !

Dans un communiqué, Alexandre Simon not, Conseiller municipal FN de Taverny, rend hommage aux morts du 6 février 1934 (le marinisme se souviendrait-il soudainement que le FN fut un mouvement nationaliste ?!) pour finalement déclarer : "Honneur à Jean-Marie LE PEN, à Marine LE PEN, à Roger HOLEINDRE, à Bruno GOLLNISCH, à Louis ALIOT et tous ceux qui, malgré les coups bas, les complots et les trahisons, résistent encore et toujours à l’envahisseur (ndlr : encore faut-il avoir le courage de dire le ou lesquels n'est-ce pas ?). Ne nous y trompons pas. Ceux qui, aujourd’hui, préfèrent les gamelles de zinc aux croix de fer (ndlr : diantre !!), trahissent, renient, insultent le Mouvement qui leur a tout donné, se comportent comme ceux qui tirèrent, le 6 Février 1934, sur les héros de la Droite Nationale, nos chers camarades défunts morts au combat !" Comme dirait l'autre : C'est beau, c'est propre, c'est Boche ! Et comme dirait Jean-Michel Dubois : « Avec un ennemi, on peut toujours faire un pacte, pas avec un traître. Les traîtres, on les fusillait pendant la guerre... »

Petit Rappel : Peut-on travailler avec ça ?!

On nous parle souvent de travailler avec la "mouvance souverainiste", que la modération serait l'avenir du FN.
Qu'en est-il vraiment ?
Membres de la Pan-Europe et de la fondation Coudenhove-Kalergi : Alain Larcan, Président du conseil scientifique de la fondation Charles-de-Gaulle ; Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l’Académie française ; Pierre Maillard, ancien ambassadeur du général de Gaulle ; Jean-Paul Bled, professeur à Paris IV Sorbonne, président du RIF (Rassemblement pour l’indépendance de la France) et directeur de la rédaction du journal L’indépendance.
Membre de la French-American Foundation : Nicolas Dupont-Aignan, député français, président de DLR (Debout La République)
Marine Le Pen aurait été membre ou serait toujours membre d’un mystérieux groupe de réflexion « France-Israël ». Or, à notre connaissance il n’y en a que deux, tous deux proches du B’naï B’rith :
France-Israël/Alliance général Koenig : Parmi les membres, citons monsieur Georges Frêche, conseiller régional du Languedoc-Roussillon, conseiller municipal de Montpellier, ancien député de l’Hérault, membre du Parti socialiste. L’association FRANCE-ISRAËL est l'héritière de FRANCE-PALESTINE fondée en 1926 par le Président du Conseil Joseph PAUL-BONCOUR et le Ministre Justin GODART, sous le patronage du Président de la République de l'époque, Monsieur Gaston DOUMERGUE. FRANCE-PALESTINE s'est efforcée, dans toutes les instances nationales et internationales, de faire connaître les droits de la nation juive sur la Palestine. Elle est devenue FRANCE-ISRAËL à la naissance de l'entité sioniste.
La Fondation France-Israël : Le politique français le plus connu de ce groupe n’est autre que Simone Veil, connue pour sa politique sur l’avortement (responsable de la mort de 7 millions de fœtus en 30 ans). Celle-ci intervient beaucoup plus au niveau européen, pour ne pas dire mondial. Son président n’est autre que David von Rotschild, associé gérant statutaire de Rothschild Cie Banque (Paris), Chairman de NM Rothschild and sons limited (Londres), Chairman du groupe Rothschild et Président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. « La Fondation mène une politique globale. Elle agit dans tous les domaines où il existe un potentiel de développement : la coopération inter-universitaire, les échanges artistiques et culturels, les échanges commerciaux, l’innovation technologique et industrielle, la recherche scientifique, la sphère média, le monde du sport et la coopération décentralisée. Cherchant à bâtir des liens nouveaux et développer des synergies entre les sociétés française et israélienne. » Après recherches, il semblerait que l'Alliance Koenig appartienne à la Fondation... CQFD
Ces associations sont des think-tanks mondialistes (!), elles sont le coeur même du Système ! Y adhérer, ça ne représente pas rien ! Alors, peut-on vraiment travailler avec ces gens-là ?
ndlr : Nous souhaiterions pouvoir vous donner la liste des responsables membres de la Franc-maçonnerie, malheu-reusement et contrairement aux Think-tanks, les frères trois points ne rendent pas leur listing public.

Nouvel Ordre Mondial : Le futur grand marché transatlantique

Alors que les opinions publiques européennes s’esbaudissent devant le nouveau président des États-Unis, le fringant Barack Obama, le processus d’absorption de l’Union européenne dans l’espace économique et juridique états-unien se poursuit. Le sociologue Jean-Claude Paye observe la construction progressive de l’empire transatlantique et la volonté de ses promoteurs de marchandiser les libertés individuelles.

Dans les pays membres de l’ancienne Union européenne, l’Europe des quinze, la question de la souveraineté extérieure est réglée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale . Généralement occupés par l’armée états-unienne et membres de l’OTAN, ces pays ont transféré leur prérogative régalienne, de faire la guerre et d’assurer leur défense, à l’exécutif états-unien. La phase actuelle des relations entre l’Union européenne et les États-Unis est spécifique. Elle consiste dans l’abandon de la souveraineté intérieure des pays membres de l’Europe des 27. Grâce à une hégémonie du droit des États-Unis sur le sol européen, l’exécutif US exerce un pouvoir direct sur les populations européennes. A travers de nombreux accords, cette souveraineté est légitimée par les institutions de l’Union.

L’instauration d’une souveraineté interne de l’exécutif états-unien sur les pays de l’ancien continent conduit à la formation d’une nouvelle forme d’État, à la mise en place d’une structure impériale sous direction américaine. Il s’agit d’une forme d’organisation stable qui diffère fortement de la situation antérieure. Dans le cas où les États-Unis disposaient de la seule souveraineté extérieure des pays européens, un retour en arrière partiel ou plus profond restait possible sans une révolution sociale, tel que l’atteste le retrait de la France, effectué par Charles De Gaule, du commandement de l’OTAN. Une telle tentative d’indépendance d’un pouvoir constitué européen ne serait plus envisageable, si les États-Unis exercent un contrôle direct sur les populations de l’ancien continent.

Un grand marché transatlantique à l’horizon 2015



Une résolution du Parlement européen de mai 2008 opère une légitimation du projet de création d’un grand marché transatlantique pour 2015 [1]. Elle prévoit l’élimination des barrières au commerce, d’ordre douanière, technique ou réglementaire, ainsi que la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. L’accord prévoit une harmonisation progressive des réglementations et surtout la reconnaissance mutuelle des règles en vigueur des deux côtés de l’Atlantique. Dans les faits, c’est le droit états-unien qui s’appliquera.

Parallèlement aux négociations sur l’existence d’un grand marché, des discussions discrètes se sont développées afin de créer un espace commun de contrôle des populations. Un rapport secret, conçu par des experts de six États membres, a établit un projet de création d’une aire de coopération transatlantique en matière de « liberté de sécurité et de justice", d’ici 2014 [2]. Il s’agit de réorganiser les affaires intérieures et la Justice des États membres « en rapport avec les relations extérieures de l’Union européenne », c’est à dire essentiellement en fonction des relations avec les États-Unis.

Plus encore que le transfert des données personnelles et la collaboration des services de police, processus déjà largement réalisé, l’enjeu de la création d’un tel espace consiste dans la possibilité, à terme, de la remise des ressortissants de l’Union aux autorités états-uniennes. Rappelons que le mandat d’arrêt européen, qui résulte de la création d’un « espace de liberté, de sécurité et de Justice » entre les États membres, supprime toutes les garanties qu’offrait la procédure d’extradition. Le mandat d’arrêt repose sur le principe de reconnaissance mutuelle. Il considère, comme immédiatement conforme aux principes d’un État de droit, toutes les dispositions juridiques de l’État demandeur. L’installation d’une telle aire de coopération transatlantique ferait que l’ensemble de l’ordre de droit états-unien serait reconnu par les 27 et que les demandes US d’extradition seraient, après de simples contrôles de procédure, automatiquement satisfaites.

Or, aux États-Unis, le Military Commissions Act of 2006 [3]permet, de poursuivre ou d’emprisonner indéfiniment, toute personne désignée comme ennemi par le pouvoir exécutif. Cette loi concerne tout ressortissant d’un pays avec lequel les USA ne sont pas en guerre. On est poursuivi comme « ennemi combattant illégal » non pas sur des éléments de preuve, mais simplement parce qu’on est nommé comme tel par le pouvoir exécutif. Cette loi, de portée internationale, n’a été contestée par aucun gouvernement étranger.
Grand marché et contrôle des populations

Le parallélisme entre la libéralisation des échanges entre les deux continents et le contrôle états-unien des populations européennes existe durant les 13 années qu’a duré le processus de négociation. Ainsi, le 3 décembre 1995, au sommet USA-UE de Madrid, fût signé le « Nouvel Agenda Transatlantique » visant à promouvoir un grand marché transatlantique, ainsi qu’un plan d’action commun en matière de coopération policière et judiciaire.



Alors que les négociations en matière de coopération policière furent continues, les discussions visant à créer un grand marché connaîtront un point d’arrêt. Elles seront abandonnées en 1998. Il faudra attendre 2005 pour que le projet soit réactivé par une déclaration économique, adoptée lors du sommet US-UE de juin 2005.

Les progrès dans la création d’un marché transatlantique sont dûs à l’action d’un institut euro-américain, le Transatlantic Policy Network. Fondé en 1992 et réunissant des parlementaires européens, des membres du Congrès des États-Unis et d’entreprises privées, il appelle à la création d’un bloc euro-américain au niveaux politique, économique et militaire. Il est soutenu par de nombreux think tanks comme l’Aspen Institute, l’European-American Business Council, le Council on Foreign Relations, le German Marshall Fund ou la Brookings Institution. Il est alimenté financièrement par des multinationales américaines et européennes comme Boeing, Ford, Michelin, IBM, Microsoft, Daimler Chrysler, Pechiney, Michelin, Siemens, BASF, Deutsche Bank, Bertelsmann…

Un élément important de cet « espace de liberté, de sécurité et de justice », le transfert général des données personnelles est en train d’aboutir. Un rapport interne écrit conjointement par des négociateurs appartenant au Ministère de la Justice et au Département de la sécurité de la patrie côté américain et par le Coreper, un groupe de représentants permanents, en ce qui concerne l’Union Européenne, annonce un accord en ce sens pour 2009 [4].



Il s’agit de favoriser la remise de données d’ordre administratif et judiciaire, mais aussi relatives à la « défense du territoire ». Les négociateurs se sont déjà mis d’accord sur 12 points principaux. En fait, il s’agit de remettre, en permanence aux autorités américaines une série d’informations privées, telles le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les itinéraires de voyage ou les connexions internet, ainsi que des informations liées à la personne telle la « race », les opinions politiques, les mœurs, la religion...



Les États-uniens inscrivent leurs exigences dans le contexte économique. Pour eux, cet accord se présente comme « une grosse affaire, car cela va diminuer la totalité des coûts pour le gouvernement US dans l’obtention des informations de l’Union européenne. » .



L’enjeu n’est pas de pouvoir transmettre ces données aux autorités US, ce qui est déjà largement réalisé, mais de pouvoir légalement les remettre au secteur privé Il s’agit de supprimer tout obstacle légal à la diffusion des informations et de garantir des coûts les plus bas possibles. Il faut avant tout assurer la rentabilité du marché.
Primauté du droit états-unien

Les négociateurs européens ont abandonné leur propre légalité en ce qui concerne la nécessité d’un contrôle indépendant et ont accepté les critères américains. Ils admettent que le pouvoir exécutif se surveille lui-même en considérant que le système de contrôle interne du gouvernement US offrait des garanties suffisantes. Ils ont accepté que les données concernant la « race », la religion, les opinions politiques, la santé, la vie sexuelle, soient utilisées par un gouvernement à condition « que les lois domestiques fournissent des protections appropriées ». Chaque gouvernement pourrait décider lui-même s’il respecte ou non cette obligation.

Le processus qui conduit à l’installation d’un grand marché transatlantique est l’inverse de celui de la construction de l’Union européenne. Le marché commun européen est d’abord une structure économique basée sur la libéralisation des échanges de marchandises. Le grand marché transatlantique s’appuie sur la primauté du droit US. Il est d’abord une construction politique, même la création d’une Assemblée transatlantique est évoquée. L’exercice de la souveraineté des autorités états-uniennes sur les populations européennes et la légitimation de ce pouvoir par l’Union sont les conditions de la mise en place de nouveaux rapports de propriété et d’échange : transformer les données personnelles en marchandises et libérer ce grand marché de toute entrave.

*Jean-Claude Paye est sociologue. Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de droit, La Dispute 2004 ; Global War on Liberty, Telos Press 2007.

[1] Parlement européen, « Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques », B6-0280/2008, le 28 mai 2008.

[2] Report of the Informel, Hight Level Advisory Group on the Future European Affairs Policy (Future group), « Freedom, Security, Privacy. European Home Affairs in a Open World », June 2008, p. 10, paragraph 50.

[3] S.390 Military Commissions Act of 2006.

[4] Council of the European Union, « Note from Presidency to Coreper, Final Report by EU-US Hight Level Contact Group on information sharing and privacy and personal protection », 9831/08, Brussels 28 mai 2008.

Oil, Smoke and Mirrors

Le pic pétrolier est une réalité : les réserves naturelles ne sont pas infinies, et quand plus de la moitié des réserves sera extraite il ne sera plus possible d’augmenter le débit d’extraction. La production mondiale de pétrole ira en décroissant jusqu’à l’épuisement total, comme cela se produit pour la production d’un seul puit de pétrole. Si la production mondiale ne peut plus augmenter pour satisfaire la demande qui croît continuellement depuis des décennies, le pic pétrolier se produit : jusque-là bon marché et disponible en grande quantité, le pétrole devient de plus en plus cher et rare.

Or la quasi-totalité des biens produits et des transports dépendent fortement du pétrole, et notre économie est basée sur l’expansion continue des marchés et des flux d’argents. Parce que cette expansion est permise par un pétrole à bas prix toujours plus disponible, le pic pétrolier aura pour conséquence la transformation radicale de l’économie mondiale et du mode de vie occidental moderne.

Le 11 septembre a permis aux Etats-Unis d’envahir deux pays producteurs de pétrole et de placer des bases militaires dans les deux régions pétrolifères les plus importantes de la planète. Le terrible attentat préparé de l’intérieur a servi de prétexte aux Etats-Unis pour augmenter leur puissance militaire et prendre le contrôle de la distribution d’une grosse partie du pétrole mondial restant.

La fabrication de l’épouvantail Al-Qaïda, qui a servi à justifier les agressions militaires et est sensé masquer cette appropriation des stocks pétroliers, permet aussi de lutter sans restriction contre les opposants et les mouvements sociaux. En effet, ceux qui combattent les invasions militaires illégales ou la politique américaine sont qualifiés de "terroristes", et considérés comme affiliés au réseau terroriste international qui "en veut au style de vie et aux valeurs de l'Occident". Ils peuvent alors être enfermés illégalement et torturés sans pitié au nom de la "liberté" et de la "guerre contre le terrorisme". Par la destruction des droits et des libertés des citoyens, par la collusion de l’armée et des forces de l’ordre public et l’augmentation fulgurante des moyens technologiques de surveillance et de répression, un état policier est en train de s’établir sous nos yeux aux Etats-Unis.

Un candidat du nouveau Mouvement de Carl Lang en île de France

Aujourd'hui, nous pouvons au moins annoncer un « scoop », une très bonne nouvelle à tous les nationaux, nationalistes et patriotes d'île de France : Ils auront un candidat du nouveau Mouvement de Carl Lang en juin prochain et ils pourront donc finalement se déplacer pour voter. Ils doivent se sentir soulagés, car ils n'étaient évidemment pas question pour eux de voter ou de faire voter pour Couteaux (MPF), Le Pourhiet (DLR), Buffetaut (CNIP) ou Dubois (FN). Qu'ils se rassurent, ils auront leur candidat, un candidat authentique et légitime. Nous ne pouvons pas en dévoiler le nom pour le moment, mais ce sera un bon, une très heureuse surprise.
Bruno Gollnisch

Lui aussi sera atteint médiatiquement par la chute du FN. Même si tous les dits dissidents, la vingtaine d'organisations patriotes hors FN et évidemment le nouveau mouvement de Carl Lang lui apporteront tout le soutien possible, il sera atteint, lui aussi, par la défection militante, fruit du désespoir patent que l'on constate partout. En conséquence, s'il était battu, il coulerait et serait emporté avec l'eau du bain. Il pourrait certes se relever, mais son image en prendrait un coup, c'est évident. Battu sur une liste « Carl Lang » en ayant claqué auparavant la porte d'un FN mourant, son image en sortirait grandie auprès de la base des militants et sympathisants, comme auprès des français et des françaises qui apprécient particulièrement le courage, surtout en politique. Nous ne doutons pas qu'avec sa finesse d'analyse et son intelligence naturelle, il doit méditer tout cela en ce moment et qu'il doit pas mal cogiter.

EXTRAIT :

Il faut bien garder en tête et à l'esprit que rien n'est fini, tant s'en faut. D'ici à la fin du mois de mars, bien d'autres surprises peuvent surgir et vont advenir, bouleversant ainsi très largement la donne. Bruno Mégret peut décider de revenir, ce qui serait une très bonne nouvelle. Martial Bild, excédé par les insultes, peut très bien décider de rallier définitivement et officiellement Carl Lang après son tonitruant départ du FN, et ne pas se contenter de n'être qu'en soutien de son ami et camarade. Enfin, soyez assurés que d'autres départs du FN vont survenir, surtout après le lancement officiel du nouveau Mouvement de Carl Lang qui en étonnera plus d'un et qui réservera bien des surprises à lui tout seul, ce lancement étant prévu pour début mars.
extraits par France 42